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Les vents dans la tempête

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Parfois, rarement peut-être, le choix d’un titre de concerts, plus de deux ans avant ceux-ci, peut s’avérer bien involontairement prémonitoire. Loin de nous l’idée de partager des croyances divinatoires, mais les deux concerts donnés les 14 et 15 novembre derniers, au lendemain même des attentats parisiens, au conservatoire de Strasbourg et à l’école de musique de Bischheim, ont pris un poids particulier, tant l’émotion était palpable, multipliée, transcendée par la musique elle-même.


Nous avions choisi, il y a maintenant plus de deux ans, d’inscrire la FSMA et le mouvement orchestral amateur dans les commémorations de la Grande Guerre. Démarche qui a valu à la fédération d’obtenir les labels « Centenaire 14-18 » national et régional. Deux projets en particulier avaient permis de figurer parmi les labellisés. Notre plan de recherches historiques bien sûr et puis, une idée autour de la poésie et de la création, soufflée par le compositeur Jean-Jacques Werner, qui après une brillante carrière s’est retiré à Barr et nous fait régulièrement l’honneur de son soutien et de son aide précieuse.

Outre la cantate "Un fauteuil de Glaise" de Jean-Jacques Werner, le programme comprenait deux créations, commandées par la FSMA avec l’aide du Ministère de la Culture et de la Communication : « Les messages » de Vasiliki Krimitza d’après le poème de Wilfrid Wilson Gibson, et « Pour des temps de paix » de Jordan Gudefin, autour du poème de Charles Peguy "Heureux ceux qui sont morts"

Merci au conservatoire de Strasbourg et à Vincent Dubois son directeur, à l’école municipale de musique de Bischheim et à Aimé Bastian son directeur, à Jean-Jacques Werner, pour son érudition et sa gentillesse, à Miguel Etchegoncelay pour son talent et son engagement et à Luc Durosoir (fils de Lucien) qui nous fait l’honneur de sa présence, accompagné de son épouse.

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 


 

 

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